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Toni Nadal, optimiste quant à la présence de “Rafa” à Wimbledon

Lors d’une interview accordée à puntodebreak.com, Toni Nadal s’est dit optimiste quant à la présence de son neveu à Wimbledon à partir du 27 juin.

Toni and Rafael Nadal, 2017 Roland-Garros Toni and Rafael Nadal, 2017 Roland-Garros (Virginie Bouyer / Panoramic)

Mardi, deux jours après son sacre herculéen à Roland-Garros malgré l’épée de Damoclès pesant au dessus du talon d’Achille qu’est son pied gauche, Rafael Nadal est apparu en béquilles. Il venait de recevoir son premier traitement par radio-thérapie.

Celui visant “à bruler un petit peu les nerfs” transmettant la douleur liée à son syndrome de Muller-Weiss afin de reproduire de façon permanente les effets anesthésiants reçus par piqûres, comme il l’a expliqué à Paris lors de sa conférence de presse finale.

Je pense que Rafael sera à Wimbledon, et que son traitement se passe bien.

toni Nadal

Pas de quoi inquiéter outre mesure Toni Nadal. Lors d’une interview accordée à puntodebreak.com, “Tonton Toni” s’est montré confiant quant à la suite des évènements pour son neveu. Y compris à court terme, sur gazon.

“Wimbledon est dans deux semaines, nous verrons si Rafael y est ou non”, a déclaré l’actuel coach-consultant de Félix Auger-Aliassime. “Je pense qu’il y sera, et que son traitement se passe bien.”

“Il veut tirer avantage de cette belle période sportive qu’il traverse et qui l’a mené à remporter les deux premiers (tournois du) Grand Chelem de l’année”, a-t-il ajouté.

Néanmoins, Toni Nadal s’est montré époustouflé par la capacité du surnommé “Rafa” à supporter de fortes douleurs, et ce depuis de nombreuses années : “Etant donné la souffrance qu’il ressent, je suis énormément surpris qu’il arrive à se concentrer sur la balle et non sur son pied.”

Rafael avait déjà joué la finale de Wimbledon 2018 contre Federer avec le pied endormi.

Toni Nadal

“Depuis 2005 (l’année où son syndrome de Muller-Weiss s’est déclaré) il joue avec beaucoup de souffrances”, a-t-il confié. “A tel point qu’il lui est parfois impossible de pouvoir finir les séances d’entrainements.”

“Dans d’autres Majeurs, il avait déjà joué avec le pied endormi”, a révélé Toni Nadal. “C’était le cas à Wimbledon en 2008 lors de la finale contre Federer.”

“En 2019, quand il a perdu contre Fognini à Monte-Carlo, il m’a dit qu’il n’en pouvait plus et qu’il avait besoin d’une pause.”, a-t-il poursuivi. “Il en avait marre d’avoir mal.”

Finalement, Rafael Nadal avait bien été présent un mois et demi plus tard pour accomplir avec succès ce qui était alors le 12e de ses 14 travaux à Roland-Garros.

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