“Je voulais me laisser deux ans” : Vaincue à Indian Wells, Clijsters révèle qu’elle s’était fixée une échéance pour réussir

En revenant sur le circuit WTA en 2020, Kim Clijsters a révélée qu’elle s’était donnée deux ans pour réussir à revenir au plus haut niveau.

Kim Clijsters (Panoramic)

Encore raté pour Kim Clijsters. La Belge a été éliminée au premier tour du WTA 1000 d’Indian Wells par Katerina Siniakova la nuit dernière (6-1, 2-6, 6-2). C’est sa cinquième défaite en autant de rencontres depuis son retour à la compétition, début 2020. 

Elle a révélé en conférence de presse qu’elle s’était donnée deux ans pour revenir au sommet de son sport. Ces deux années sont cependant presque écoulées, et la Belge n’a pas encore réussi à gagner le moindre match sur le circuit WTA. 

“Quand j’ai commencé, je voulais vraiment tenter ma chance pendant deux ans, ces deux années se termineront fin 2021”, a déclaré la joueuse de 38 ans. “Évidemment, le Covid a un peu changé la donne, en termes de timing. Pour beaucoup de joueuses, cela n’a pas été une partie de plaisir, mais cela a été un peu plus difficile pour moi aussi. D’un autre côté, j’étais à la maison, je n’avais pas à me soucier d’être loin et de voyager sans les enfants ou de les mettre dans la bulle avec moi et ce genre de choses.”

“Quand j’ai commencé, c’était pour deux ans, je me suis donnée une chance pendant deux ans pour voir comment je pouvais retrouver un bon rythme et jouer le tennis que j’aimerais jouer”.

Kim Clijsters pendant son match du premier tour à Indian Wells – Photo News / Panoramic

Clijsters ne sait pas si elle jouera l’Open d’Australie

Kim Clijsters a déclaré qu’elle allait désormais rentrer chez elle dans le New Jersey, mais qu’elle n’avait pas encore fait de plans à long terme pour la suite de sa carrière, et qu’elle ne savait pas encore si elle allait jouer l’Open d’Australie en janvier 2022.

En tant que mère de trois enfants, sa famille joue un rôle important dans sa prise de décision, mais elle s’amuse de ne pas toujours recevoir de leur part des messages positifs lui souhaitant bonne chance avant un match.

“Il y a des moments où mon fils me dit : “Maman, je veux que tu perdes demain pour que tu puisses rentrer à la maison”, ou bien il me dit : “Maman, nous t’avons encouragée quand nous t’avons vue à la télévision, et nous voulons que tu gagnes”, et ça change ! Ma fille, Jada (13 ans aujourd’hui), s’y intéresse. Elle est elle-même une bonne joueuse de basket et elle aime la compétition.”

“Elle est probablement assez âgée pour voir le travail que je fais quand je suis à la maison et qu’elle me voit tout faire quand elle n’est pas là, ou le week-end, elle me voit m’entraîner et tout, nous nous entraînons ensemble parfois. Donc oui, elle sait le travail que je fais pour essayer de progresser à ce stade en tant que joueuse de tennis et donc pour elle, c’est un peu différent. Sa réaction est un peu différente de celle de mes deux plus jeunes”.

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