Simon ne renouvellera pas l’expérience comme capitaine des Bleus à l’ATP Cup

Capitaine de l’équipe de France lors de la première édition de l’ATP Cup, Gilles Simon ne bissera pas cette saison. Le natif de Nice disputera le deuxième tournoi de Melbourne.

Gilles Simon, Cologne, 2020

Gilles Simon ne récidivera pas. Désigné capitaine de l’équipe de France la saison dernière lors de la première édition de l’ATP Cup, le natif de Nice ne passera pas de l’autre côté de la barrière une deuxième année de suite, le temps de cette compétition remportée en 2020 par la Serbie de Novak Djokovic. 24 heures après que l’ATP a dévoilé la composition des équipes, confirmant en ce qui concerne les Bleus que Gaël Monfils et Benoît Paire pour les simples, et le tandem Nicolas Mahut-Edouard Roger-Vasselin pour le double, défendraient de nouveau les couleurs tricolores à Melbourne en février prochain (du 1er au 5 février), Simon apparaît sur la liste des participants de Melbourne 2, le deuxième tournoi ATP250 organisé dans la ville australienne, en marge de l’ATP Cup, pour permettre aux joueurs non-engagés dans l’épreuve (cette année, la compétition ne concernera que douze équipes, contre 24 en 2020) de préparer eux aussi du mieux qui soit l’Open d’Australie (8 au 21 février).

Deux choix s’offraient à Simon

Le vétéran français mènera une vaste colonie bleue, composée aussi d’Ugo Humbert, Richard Gasquet, Jérémy Chardy, Corentin Moutet et Adrian Mannarino. Nommé capitaine par Monfils, déjà numéro 1 de l’équipe de France à l’époque, « Gilou » avait deux possibilités : participer de nouveau à l’ATP Cup, de nouveau en tant qu’entraîneur des Bleus pour l’occasion ou rester focalisé sur sa carrière de joueur et s’aligner sur l’un des deux tournois de Melbourne. Le 64eme mondial, surnommé « le professeur » sur le circuit, mais que ses copains du tennis, Monfils en tête, préfèrent appeler « la machettas » pour sa tendance à ne pas faire de quartier lorsqu’il évoque l’évolution de son sport et de ses règlements – Simon a d’ailleurs écrit récemment un livre intitulé « Ce sport qui rend fou » – a opté pour la seconde solution. Les Bleus vont devoir se trouver un autre capitaine.

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