Medvedev domine Opelka et remporte son quatrième Masters 1000 à Toronto

Daniil Medvedev a remporté le Masters 1000 de Toronto ce dimanche en battant Reilly Opelka en finale (6-4, 6-3). C’est le 12ème titre de sa carrière.

15 August 2021
Daniil Medvedev, Toronto 2021

Masters 1000 de Toronto – Finale

Daniil Medvedev (N°1) bat Reilly Opelka : 6-4, 6-3

L’information principale : Daniil Medvedev a remporté le quatrième Masters 1000 de sa carrière, le premier à Toronto, en battant Reilly Opelka en finale (6-4, 6-3)

Vous apprendrez aussi : Le Russe n’est plus qu’à 1493 points de la place de numéro un mondial

Pourquoi il faut lire cet article : Pour voir que Medvedev a envie de piquer le statut de meilleur retourneur du monde à Novak Djokovic (et bientôt sa place de numéro un ?)

« Bien sûr je veux être numéro un mondial, mais j’ai besoin de gagner de gros tournois et de gros titres pour ça. C’est ce que j’essaie de faire. » Mission accomplie pour Daniil Medvedev ! Le numéro deux mondial, tête de série numéro un en l’absence de Novak Djokovic, a parfaitement assumé son statut de favori en remportant le Masters 1000 de Toronto pour la première fois de sa carrière ce dimanche. Le Russe a dominé l’Américain Reilly Opelka, novice à ce stade de la compétition, en 1h et 25 minutes de jeu (6-4, 6-3). C’est le quatrième titre en Masters 1000 pour Medvedev, le 12ème au total. 

Le Russe s’était parfaitement réglé en retour face à un grand serveur en dominant très facilement John Isner samedi en demi-finale. Et contre Reilly Opelka, 2 mètres 11, le natif de Moscou s’est une nouvelle fois montré très performant dans ce domaine. Mais c’est partant l’Américain qui a impressionné en premier, en remportant un point de 16 échanges, pas dans ses standards de tenir aussi bien à l’échange. Peut-être perturbé, Medvedev s’est retrouvé mené 0-40 sur son jeu de service à 2-1 après avoir commis deux doubles fautes de suite.

Grâce à une bonne première et deux fautes en coup droit de son adversaire, le numéro deux mondial a pu écarter le danger. Et dans le jeu suivant, le Russe a réussi le premier break de la partie en plaçant un superbe passing de retour de revers long de ligne alors que l’Américain avait tenté un service-volée sur seconde balle. 

Moins en réussite au filet que lors des tours précédents (6/13 dans le premier set), et mois performant au service (seulement 42% de points remportés derrière sa seconde balle), Opelka n’a pas eu l’occasion de recoller au score et a logiquement perdu le premier acte face à un Medvedev bien rodé en retour. 

Daniil Medvedev, Masters 1000 de Toronto 2021 – Panoramic

Medvedev a rapidement tué le suspense 

Daniil Medvedev le sait bien, face aux grands serveurs, il  faut faire l’effort dès le début du set pour ne pas douter. Et le Russe a parfaitement respecté ce plan de jeu en obtenant une balle de break d’entrée de deuxième manche. Mais Opelka a écarté le danger grâce à une grosse première balle. Très patient, le numéro deux mondial a finalement fait la différence dans le troisième jeu en profitant d’une double faute de l’Américain pour prendre son envol au score (2-1 break).

Peut-être un peu trop serein dans ce match, Daniil Medvedev s’est relâché et s’est fait une grosse frayeur en concédant une balle de break à 3-2 30-40 ! Bien installé à l’échange et après avoir bousculé son adversaire avec un revers croisé puissant, Reilly Opelka a complètement manqué son amortie de coup droit. Regard désabusé vers son clan, il a su que sa chance de revenir au score venait de s’envoler. 

Le 32ème joueur mondial n’a pourtant pas abdiqué et a sauvé une balle de double break à 4-2 à l’aide d’un ace slicé magnifique. Mais il a fini par céder alors qu’il servait pour rester dans le match à 5-3. Sur un dernier coup droit dans le filet de l’Américain, Daniil Medvedev a pu savourer sa victoire. Grâce à ce succès, le Russe revient à 1493 points de la place de numéro un mondial de Novak Djokovic et fait le plein de confiance avant Cincinnati et l’US Open. Il se place comme l’une des plus grandes menaces pour le Serbe dans sa quête d’un Grand Chelem calendaire. 

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