« Je ne savais pas si je pourrais jouer » : Djokovic a failli déclarer forfait

Vainqueur de Pablo Carreño Busta en quatre manches ce mercredi (4-6, 6-2, 6-3, 6-4), Novak Djokovic s’est à maintes reprises plaint de douleurs au cou. Après la rencontre, le Serbe est revenu sur l’origine de cette blessure, qui aurait pu le pousser à déclarer forfait.

Dès le début du match, les observateurs intrigués se sont interrogés : mais que faisait donc ce strap collé sur le cou de Novak Djokovic ? Et très vite, sans en avoir la confirmation officielle, ils ont compris. Tout au long du premier set de son quart de finale face à Pablo Carreño Busta, le Serbe a paru souffrir au niveau des cervicales. Tant et si bien que cela a eu une influence néfaste sur son jeu. « J’ai eu un problème à l’échauffement ce mercredi, a avoué l’intéressé en conférence de presse après le match. Mon physio Miljan (Amanovic, ndlr) et le médecin ATP Poli ont travaillé sur mon cou pendant deux heures pour essayer de me mettre suffisamment en forme pour jouer. Je dois admettre que ça allait et venait pendant un moment. » Avant d’ajouter, comme pour montrer que l’hypothèse d’un forfait a été envisagée : « Je ne savais pas si je pourrais jouer. »

Djokovic aura-t-il le temps de récupérer d’ici vendredi ?

Le numéro 1 mondial est malgré tout parvenu à surmonter la douleur et s’est imposé en quatre sets (4-6, 6-2, 6-3, 6-4), ralliant les demi-finales de Roland-Garros pour la dixième fois de sa carrière. Il y affrontera un Stefanos Tsitsipas en très grande forme vendredi et espère être remis au moment de pénétrer sur le court :

« En fin de compte, nous avons réussi à régler le problème. Je ne veux pas entrer trop dans les détails car je suis toujours dans le tournoi. Est-ce que j’aurai le temps de récupérer ? Oui, je le pense. J’ai eu des situations similaires dans le passé dans ma carrière et, le plus souvent, un jour et demi était suffisant pour me reposer. De plus, je me suis senti bien du milieu jusqu’à la fin du match, sans ressentir de douleur. J’espère que ça ira bien. »

Your comments

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *