Deux à six semaines d’arrêt pour Tsonga

Contraint d’abandonner face à Malek Jaziri à Dubaï, Jo-Wilfried Tsonga, touché au bras droit, est écarté des courts pour une période de deux à six semaines.

Tsonga_Coupe_Davis_2019

A peine sorti d’un long tunnel, Jo-Wilfried Tsonga va devoir rallumer les phares : il vient d’entrer dans un autre. A priori beaucoup plus court, toutefois. Absent du circuit suite à l’Open d’Australie 2020, le Français a retrouvé les courts un an plus tard. C’était en février, à Montpellier. La faute à un corps abîmé. « J’ai des blessures irréversibles », expliquait-t-il à France tv Sport en avril 2020. Cinq mois plus tard, il faisait définitivement une croix sur la saison en raison d’un bassin usé. « J’ai un problème avec ma sacro-iliaque et mes iliaques, avec des œdèmes osseux et une inflammation qui persiste », détaillait-il via une vidéo diffusée sur les réseaux sociaux.

« Je suis assez optimiste »

Cette fois, c’est une lésion musculaire qui est venue le mettre au repos forcé. Touché lors de son match face à Malek Jaziri au premier tour de l’ATP 500 de Dubaï, Tsonga a dû abandonner à trois jeux partout puis annoncer son forfait pour le Masters 1000 de Miami (du 24 mars au 4 avril pour le tableau principal).

« Je me suis fait une petite lésion musculaire sur le coraco-brachial (du bras droit) », a-t-il détaillé en story Instagram. « C’est un muscle, en gros, qui est le long du triceps. Les médecins m’ont parlé de 2 à 6 semaines d’arrêt en fonction de l’évolution. Ça peut s’arranger très vite comme ça peut prendre un peu de temps. Je me suis blessé il y a deux ou trois jours et ça commence déjà aller mieux, donc je suis assez optimiste. »

Avant ce nouveau pépin physique survenu au Qatar, « JWT » a disputé deux tournois français pour son retour : Montpellier et Marseille. Lors de ce dernier il a décroché sa première victoire depuis novembre 2019. Un succès qui sonnait pour lui « comme le plus beau de sa carrière » après toutes les épreuves traversées et l’incertitude de pouvoir un jour retrouver les courts. A bientôt 36 ans, le natif du Mans, actuel 66e mondial, rêve désormais de « rejouer à Roland-Garros » et espère finir sa carrière sur le court. Comme il l’entend – dans l’idéal « après un énorme match » – et non pas forcé de mettre les warnings pour se ranger sur le bas-côté suite à une énième blessure.

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