Monfils sur Roland-Garros : « L’important est que ça ait lieu »

Alors que l’édition 2020 de Roland-Garros, qui devait démarrer ce dimanche, a été reportée à l’automne, Gaël Monfils s’est dit autant déçu que curieux de voir comment le tournoi va se dérouler.

Roland-Garros aurait dû démarrer ce dimanche sur les courts de la Porte d’Auteuil mais, Covid-19 oblige, le calendrier international est remodelé et le tournoi devrait avoir lieu en septembre et octobre prochain, avec une entame entre le 20 et le 27 septembre, selon les récentes déclarations de son directeur Guy Forget.

Parisien de naissance, Gaël Monfils attend chaque année avec impatience de se produire sur la terre battue parisienne et ce report de quatre mois est une petite déception pour lui.

« Je ne cache pas que ça aurait commencé aujourd’hui (lundi) car je demande à ne pas jouer le dimanche. Pour moi, Roland-Garros débute vraiment aujourd’hui dans ma tête. Forcément, j’ai un pincement au cœur, a confié le numéro 9 mondial lors d’un direct sur la plateforme Twitch.

C’est mon tournoi préféré, un moment où je me réunis avec toute ma famille, tous mes potes. C’est un moment sacré dans la famille Monfils. »

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Mais ce report pour raison sanitaire, Gaël Monfils l’accepte et assure que tout ce qui compte, c’est de pouvoir organiser d’une manière ou d’une autre le tournoi en 2020, contrairement à Wimbledon qui a rapidement officialisé l’annulation de la troisième levée du Grand Chelem.

« J’ai encore eu Guy Forget ce dimanche au téléphone et ils ont vraiment en tête que Roland-Garros ait lieu fin septembre, ajoute le Parisien. Ce ne sera peut-être pas le vrai Roland-Garros mais l’important est que ça ait lieu. »

Une édition 2020 qui sera sous le signe de la nouveauté avec le toit du Court Philippe-Chatrier qui pourra être déployé en cas de pluie ou l’éclairage qui a été installé sur de nombreux courts. Et cela éveille la curiosité de Gaël Monfils… malgré de possibles désagréments.

« J’aimerais bien voir ce que ça peut donner de finir un match avec l’éclairage, même si ça risque d’être frisquet en octobre, ou jouer sous le Central couvert, même si je n’ai pas exactement compris à quelle intensité de pluie on le couvrirait », ajoute celui qui reste sur un huitième de finale lors de l’édition 2019.

Un Roland-Garros qui, à n’en pas douter, sera unique.

 

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