“Le seul qui peut battre Djokovic, c’est lui même” : L’Œil du Coach #13

Patrick Mouratoglou trouve Novak Djokovic très fort dans cet US Open, et que le seul à pouvoir le battre à New York est finalement lui-même…

6 septembre 2020

Qui peut battre Novak Djokovic sur la route de son 18e titre du Grand Chelem ?  “Le seul qui peut battre Djokovic, c’est lui-même”, analyse Patrick Mouratoglou le nouvel épisode de l’Oeil du Coach.

En l’absence de Roger Federer, blessé, et de Rafael Nadal, qui n’a pas fait le voyage à New York pour prioriser Roland-Garros, Novak Djokovic est le seul membre du big 3 à New York et il à coeur d’y décrocher son 18e titre du Grand Chelem, pour grappiller toujours plus son retard sur ses deux rivaux au classement du nombre de Grands Chelems.

Mouratoglou s’attend certainement à le voir en finale le week-end prochain. Jusqu’à présent, il n’a perdu qu’un seul set – contre le Britannique Kyle Edmund au deuxième tour – et a déjà éliminé une autre tête de série, l’Allemand Jan-Lennard Struff au troisième tour.

” Quand il est plus passif, il est battable”

Le Serbe aborde la deuxième semaine fort d’une série de 26 victoires consécutives à l’US Open, et n’a toujours pas perdu un match en 2020, vainqueur à l’Open d’Australie, à Dubaï et à Cincinnati.

Pour l’entraîneur français, cette confiance est bien sur un grand atout mais elle peut aussi desservir Novak Djokovic par moments.

“Cela peut lui jouer des tours – il peut perdre sa concentration parce qu’il est parfois trop bon. Il se met à jouer inconsciemment à 80%, 60% de son niveau parce que ça suffit”.

Novak Djokovic - Cincinnati 2020

Mouratoglou pense également que le numéro 1 mondial peut être affecté par la pression. Une pression qui va devenir importante à mesure qu’il se rapproche des records de ses deux aînés.

“Quand il contre-attaque, qu’il est agressif, c’est là qu’il est le meilleur – il est le meilleur du monde et imbattable. Mais lorsqu’il commence à reculer et à être un peu plus passif, il est battable. C’est extrêmement difficile, mais il est battable !”

Pour cela, son adversaire doit jouer “le match de sa vie”, conclut Mouratoglou.

CREDITS
Your comments

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *