« Ils veulent de nouveau enfermer Novak » : le frère de Djokovic s’exprime à la télévision serbe

Après la libération de Novak Djokovic lundi matin par la Justice australienne, son frère, Djordje, a estimé que la police souhaitait toujours « enfermer » le n°1 mondial.

Djokovic family - Melbourne

A chaque heure son rebondissement. Une heure après que la Justice australienne eut ordonné la libération de Novak Djokovic, contraint de rester depuis mercredi au Park Hotel de Melbourne après l’annulation de son visa, le frère du Serbe, Djordje, a prétendu que le gouvernement souhaitait toujours « enfermer Novak », c’est-à-dire revenir sur la décision de justice – comme il en a le droit.

Le numéro un mondial avait été autorisé à quitter dans la matinée le centre de détention où il était retenu, et à récupérer ses effets personnels avant le début de l’Open d’Australie, lundi prochain. Mais son frère s’est exprimé en direct à la télévision serbe Prva pour indiquer qu’il craignait une nouvelle arrestation synonyme de départ définitif – et peut-être même de nouvelles journées de rétention.

Novak est dans un tourbillon politique

Djordje Djokovic, le frère de Novak, à la télévision serbe

« Nous n’avons pas dormi de la nuit, a soufflé Djordje Djokovic. Ce sont des moments très compliqués pour notre famille. Novak a montré qu’il était persévérant, et qu’il croyait en ses idéaux. Il a remporté cette bataille pour le monde entier. Le juge (Anthony Kelly) a pris la bonne décision en s’appuyant sur les faits. Mais là, nous apprenons que le Ministère (de l’Immigration), est en fait supérieur à la Cour (de Melbourne). »

« Novak est dans un tourbillon politique. Les Australiens sont mécontents d’être confinés depuis le début de la pandémie. C’est une décision politique. Nous voulons porter cela à la connaissance de tous. Ils veulent de nouveau enfermer Novak. Nous échangeons maintenant avec notre équipe de communication pour savoir ce que nous allons faire. »

Djordje Djokovic a aussi expliqué que son frère était en ce moment avec ses avocats, « dans la même salle où il se trouvait lors de l’audience », où la police est également présente. Ce déploiement, interprété par les soutiens du Serbe comme la promesse d’une arrestation, serait selon plusieurs journalistes sur place lié à des raisons de sécurité.

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