“Je peux voir Brady comme une potentielle vainqueure de Grand Chelem” – L’Œil du Coach #16

Jennifer Brady est en demi-finale de l’US Open 2020. Pour Patrick Mouratoglou, l’Américaine a très bien fait évoluer son jeu et est désormais très solide et performante. Il l’a voit comme une potentielle vainqueure en Grand Chelem dans le futur.

10 September 2020

Jennifer Brady, 25 ans et 41e mondiale, est l’invité surprise des demi-finales de l’US Open. C’est la première fois que l’Américaine atteint ce stade de la compétition en Grand Chelem. Pour Patrick Mouratoglou, la native de Harrisburg joue un tennis incroyable depuis le début de la quinzaine.

“Jennifer Brady joue avec beaucoup de puissance et de sécurité grâce à son lift. Elle a le service, le coup droit. Elle bouge bien et sent le jeu. L’Américaine sait qu’elle est très solide. Elle le sent.”

Impressionnante, Jennifer Brady n’a pas perdu un seul set en cinq matchs joués à l’US Open cette année. La joueuse de 25 ans a atteint son potentiel et cela pourrait lui permettre de remporter un tournoi du Grand Chelem.

“Je peux voir Brady comme une potentielle vainqueure de Grand Chelem. Au niveau du jeu, je ne vois rien qui puisse l’empêcher d’en gagner un. On dirait qu’elle est dans le top 10 depuis plusieurs années ! En revers, elle peut faire mal, elle peut jouer en variation. C’est devenu un coup très solide. Le service est très bon… Elle a un super service kické. Et la façon dont elle construit les points est très solide. En plus, elle a la mentalité américaine, ce qui est pour moi un atout. Je l’ai toujours dit.. Les Américains ont cette culture de la gagne.”

Jennifer Brady - US Open 2020

Son entraîneur l’a fait évoluer

Le travail effectué depuis quelques mois par Brady avec son nouveau coach Michael Geserer, ancien joueur de tennis professionnel qui a atteint la 189e place mondiale en 1996, a porté ses fruits. L’Américaine a remporté un titre WTA à Lexington en août et a donc décroché une première demi-finale en Grand Chelem.

“Un bon entraîneur peut faire une grande différence dans la carrière d’un joueur. Je ne sais pas si Murray serait devenu ce qu’il est, un multiple vainqueur en Grand Chelem, médaillé d’or olympique et numéro un mondial sans Ivan Lendl. Dans le cas de Jennifer Brady, j’ai également le sentiment que son entraîneur lui a apporté ce dont elle avait besoin pour pouvoir exprimer ses qualités sur le court.”

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