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Major Talk #12 : Alejandro Davidovich Fokina : “D’abord, je dois mieux comprendre le tennis”

Pour Major Talk, Alizé Lim est allée à la rencontre d’Alejandro Davidovich Fokina qui a disputé en 2021 son premier quart de finale en Grand Chelem à Roland-Garros. L’Espagnol s’est notamment confié sur ses objectifs, ses parents, son idole Federer et sur l’aspect mental du tennis.

avril 10, 2022
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Les experts

Alejandro Davidovich Fokina, né en 1999, est le deuxième plus jeune joueur espagnol du Top 100 derrière Carlos Alcaraz. Le natif de Malaga a explosé aux yeux du monde en 2021 lorsqu’il a atteint son premier quart de finale en Masters 1000 à Monte-Carlo, après avoir notamment battu son premier Top 10, Matteo Berrettini

Il a ensuite enchaîné avec son premier quart de finale en Grand Chelem, à Roland-Garros, où il s’est incliné face à Alexander Zverev. Malgré ces bons résultats, Alejandro Davidovich Fokina n’a pas encore disputer de finale sur le circuit ATP. En 2022, il peine à être régulier malgré son quart de finale à Doha.

Dans Major Talk, le grand format d’entretiens mené par Alizé Lim, l’Espagnol de 22 ans s’est confié avec émotions sur les sacrifices de ses parents pour qu’il puisse poursuivre son rêve de devenir joueur de tennis professionnel. Il évoque également les difficultés qu’il rencontre sur le plan mental et qui l’empêchent d’avancer dans sa carrière, ainsi que ses objectifs à moyen et long terme.

Alejandro Davidovich Fokina, Open d’Australie 2022 – © AI / Reuters / Panoramic

Les moments clés de Major Talk :

  • 1’ : Alejandro Davidovich Fokina explique que sa mère est Russe et son père Suédois. C’est ce dernier qui l’a initié au tennis lorsqu’il avait deux ans. 
  • 1’20 : Il a commencé à réaliser qu’il voulait devenir professionnel il y a deux ans, lorsqu’il avait 20 ans. Après de bons résultats en Challenger et sur le circuit ATP, il a su qu’il fallait qu’il persévère. 
  • 2’55 : Son coach, Jorge Aguirre, est espagnol est représente beaucoup pour Alejandro Davidovich Fokina. Ce dernier le connaît depuis qu’il a 11 ans. « Il est comme un père pour moi. »
  • 5’30 : Sur l’aspect mental, l’Espagnol admet avoir pris du retard par rapport aux autres joueurs. Il n’a pas encore franchi ce cap pour aller au bout de son potentiel. 
  • 7’10 : Alejandro Davidovich Fokina est né en Espagne et a reçu une éducation espagnole à l’école. Mais chez lui, ses parents l’ont élevé avec une mentalité russe (la nationalité de sa mère). Il explique qu’il était donc un peu perdu quand il était petit. 
  • 7 ’30 : Le joueur préféré de l’Espagnol est Roger Federer. Il aimerait lui parler un jour car il estime que le Suisse avait le même caractère que lui quand il était jeune. Il voudrait comprendre comment il a passé ce cap. 
  • 8’30 : Il espère que dans deux ou trois ans, lorsque les joueurs espagnols vieillissants prendront leur retraite, Carlos Alcaraz et lui seront les mieux classés. 
  • 9’15 : Pour lui, Carlos Alcaraz “sera vainqueur d’un tournoi du Grand Chelem” un jour. 
  • 9’25 : Alejandro Davidovich Fokina veut devenir numéro un mondial et gagner des Grands Chelems. Il veut surtout prendre du plaisir sur le court. 
  • 11’30 : Depuis qu’il joue chez les juniors, son mental lui joue des tours et fait qu’il est très irréguliers pendant certaines périodes. Ça a été le cas après Roland-Garros 2021. 
  • 13’ : Il adore jouer sur gazon et surtout pouvoir exprimer sa folie. Il raconte avoir notamment passer un peu de temps à l’entraînement à faire des plongeons lors de son premier Wimbledon.
  • 14’20 : Le prochain objectif du joueur espagnol est de faire son entrée dans le Top 20 et de mieux « comprendre le jeu ». 
  • 15’20 : Alejandro Davidovich Fokina avoue avoir pleuré lorsque Roger Federer a perdu à l’Open d’Australie en 2009 et a versé des larmes lors de la remise des trophées. 
  • 16’ : L’Espagnol explique la difficulté que représente le tennis, surtout pour un jeune joueur quand il doit faire face aux dépenses et que sa famille ne peut pas l’aider. 
  • 16’30 : Très ému, Alejandro Davidovich Fokina explique que ses parents ont fait beaucoup de sacrifice pour qu’il puisse continuer à jouer au tennis et payer les tournois. “Je dois tout à mon père et à ma mère.”
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