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Le plus probable est que Djokovic joue en Grand Chelem cette année : à Wimbledon au moins, à Roland-Garros peut-être

Novak Djokovic est prêt à ne pas disputer les plus grands tournois du monde pour respecter ses convictions vaccinales. Mais l’évolution de la pandémie pourrait lui être favorable d’ici ce printemps.

Novak Djokovic, 2021 Novak Djokovic en 2021 (© AI / Reuters / Panoramic)

La seule certitude sur l’agenda de Novak Djokovic est qu’il disputera le tournoi de Dubai la semaine prochaine. Le reste du calendrier international de tennis à court terme lui est bouché : la réglementation américaine sur les voyageurs étrangers lui interdit d’envisager de jouer à Indian Wells et Miami, et parmi les Masters 1000, Monte-Carlo (qui se dispute sur le territoire français) et Rome lui sont, sur le papier, eux aussi interdits.

Pour jouer et défendre des points, dans un contexte où Daniil Medvedev a de très fortes chances de devenir numéro un mondial (un quart à Acapulco pourrait suffire), Djokovic peut, à court terme se projeter sur Belgrade (18-24 avril) et Madrid (1-8 mai).

Des titres à défendre à Roland-Garros et Wimbledon

Cependant les restrictions qui frappent les principaux pays occidentaux ne sont pas gravées dans le marbre avec le reflux de la pandémie, notamment en France et au Royaume Uni, étapes des deux prochains tournois du Grand Chelem, les deux dont Djokovic reste le tenant du titre.

A titre d’information, il serait théoriquement sixième mondial aujourd’hui s’il fallait lui soustraire les points de ses deux trophées et s’il était en incapacité de les disputer.

Rien, cependant, n’est moins sûr. En France, dès l’Open d’Australie terminé, la majorité présidentielle avait fait savoir que Djokovic n’avait « pas vocation » à jouer les Internationaux de France s’il n’avait pas de pass vaccinal à présenter.

Il y a des raisons d’espérer qu’à cet horizon de temps, la situation se sera suffisamment améliorée.

Gabriel Attal, porte-parole du gouvernement français

Dix jours plus tard, le porte-parole du gouvernement Gabriel Attal avait indiqué à l’issue du conseil des ministres que cet impératif pouvait être levé aux alentours de mars-avril si la baisse des contaminations se confirmait.

Il y a des raisons d’espérer qu’à cet horizon de temps, la situation se sera suffisamment améliorée pour que nous soyons en mesure de lever ces ultimes mesures”, a-t-il expliqué le 9 février.

Le contexte politique français

L’horizon évoqué est celui tracé par le président du conseil d’orientation de la stratégie vaccinale, Alain Fischer, interrogé plus tôt mercredi devant la mission d’information du Sénat, et qui avait dit envisager de renoncer au pass “fin mars, début avril”, à condition d’atteindre un taux d’incidence “au moins dix ou vingt fois moins élevé qu’aujourd’hui, et surtout que la surcharge hospitalière actuelle ait disparu.” 

Le contexte de l’élection présidentielle aura, à n’en pas douter, lui aussi quelque influence, selon que le chef de l’Etat Emmanuel Macron souhaite apporter des garanties sur la levée des restrictions à la population générale ou renforcer sa stature de défenseur de la stratégie vaccinale.

Levée totale des restrictions à la fin du mois à Londres

Au Royaume Uni, la situation est encore plus claire : la tendance est clairement à ce que Djokovic puisse disputer Wimbledon. Le All-England Club a toujours indiqué que sa politique d’accès serait claquée sur les recommandations des autorités politiques.

A ce sujet, le territoire britannique est aujourd’hui éligible aux étrangers non vaccinés, à condition de s’isoler à l’arrivée en cas de test positif. Mais le Royaume Uni va lever toutes les restrictions le 24 février, soit un mois avant la date initialement visée, conformément à sa stratégie du « vivre avec ». Tout ceci, évidemment, sous réserve sous nouvelle vague, nouveau variant et permanence des solutions proposées par les pouvoirs de chaque État pour endiguer l’épidémie.

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