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L’Oeil du Coach #47 : Comment la force mentale de Matteo Berrettini lui permet de gommer ses faiblesses

Dans l’épisode #47 de L’Oeil du Coach, Patrick Mouratoglou décrit l’incroyable esprit de compétiteur de Matteo Berrettini, finaliste de Grand Chelem à 25 ans mais toujours dans l’ombre des autres joueurs de la “Next-Gen”.

février 19, 2022
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Matteo Berrettini, reste, pour le moment, un éternel discret de la “Next-Gen”. L’Italien, n°6 mondial, a atteint une finale de Grand Chelem (à Wimbledon, en 2021). Tout comme Daniil Medvedev, Stefanos Tsitsipas, et Alexander Zverev, la relève annoncée du Big Three (Rafael Nadal, Roger Federer, et Novak Djokovic). Mais il reste dans leur ombre. Il n’est pourtant pas plus âgé. Il n’a “que” 25 ans.

En janvier dernier, Berrettini a atteint pour la première fois les demi-finales de l’Open d’Australie. Il est tombé face à Rafael Nadal. Depuis un an, seuls Novak Djokovic et l’Espagnol ont battu Berrettini en Grand Chelem. Dont une fois lors de sa finale à Wimbledon, contre Djokovic, en juillet dernier.

Dans l’Oeil du Coach, Patrick Mouratoglou revient sur “l’incroyable esprit de compétiteur” de Berrettini. “Un joueur qui refuse de perdre, comme Medvedev, Tsitsipas ou Zverev”, explique l’entraîneur. Pour le coach, les difficultés au revers de Berrettini lui porte pourtant préjudice. “C’est pour cela que, pour moi, il est un peu en dessous des autres de la Next-Gen”, décrit-il.

Les moments-clés de « L’Oeil du Coach » avec Patrick Mouratoglou

  • Matteo Berrettini refuse de perdre. C’est ce qui le rend si spécial. “Son bagage est assez commun, mais il a ce truc en plus”, explique Mouratoglou. A savoir, une volonté qui correspond aux joueurs “très haut classés” (15”).
  • L’Italien possède un énorme service. Son arme principale. Combiné à un coup droit tout aussi puissant, “cela le rend très difficile à breaker”, souffle l’entraîneur (45”).
  • Berrettini possède pourtant une grosse faiblesse. “Son revers”, souligne Mouratoglou. Un gros désavantage lors des matchs importants. Mais la maîtrise du slice lui permet de gommer ce défaut (1’15).
  • A l’été 2020, alors que les compétitions sont suspendues, le n°6 mondial remporte la première édition de l’UTS, co-créée par Patrick Mouratoglou. “Au début du tournoi, son revers était incroyablement faible”, explique-t-il. Il a ensuite réussi à gagner, grâce à son esprit combattif (2′).
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